Ils nous ont quittés

Michel HOMAND.

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Michel (73/08) nous a quittés la veille de Noël 2012. Que Maria soit assurée que Michel restera toujours dans nos pensées.
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Alain PIENNE.

Alain (73/10), né le 22 Août 1953 nous a quittés le 27 Février 1991. Il avait à peine 38 ans. Nous avions passé 10 mois ensemble, dans le même service (magasin du corps à la BCS sous les ordres de l'Adjudant MASSOLIN) partageant la même chambrée et le même camion (qu'il conduisait d'ailleurs) lors de nos déplacements à Trèves, Kaiserslautern, Landau ou Suippes... Certains soirs, on chantait : ♪♫ J'ai deux amours, mon Pays et Kronenbourg ! ♫♪


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Helder PEREIRA.

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Helder était un Ancien de la 89/02, 3ème Batterie, Opérateur Topographe, sous les ordres du Capitaine RIVES et du Lieutenant BEAUVY. Il est décédé le 3 novembre 2015 à l'âge de 46 ans. Que sa fille, Aline, ainsi que toute sa famille, soient assurées de toute notre sympathie. Aline recherche des photos et des témoignages sur le passé militaire de son père. Merci à ceux qui ont connu Helder de bien vouloir se manifester.



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Claude MAUNIER.

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Claude nous a quittés le 1er mai 2015 à la suite d'une longue maladie. Il avait 65 ans. Que Chantal veuille bien trouver, ici, notre témoignage de mémoire et qu'elle soit assurée de toute notre sympathie. Claude MAUNIER était un Ancien du 8ème RAMa, contingent 69-2C.


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Robert CIOCCOLINI (74/08) nous a appris la disparition de trois de ses amis : Muriel LEFORT (74/02 ou 04), Jean-Pierre CAETANO (74/08) et Christian CARISIO (74/08).

Muriel LEFORT.

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Muriel était un Ancien de la 74/02 ou 04 (?)

La population d'Éteignières et des environs a appris avec beaucoup d'émotion la disparition brutale de Muriel Lefort survenue à son domicile dans la nuit de vendredi à samedi (N.D.L.A. du site : 11 septembre 2010). Il était âgé de 56 ans.
Muriel, plus connu sous le pseudonyme de « Mumu », était né à Auvillers-les-Forges le 27 août 1954. En avril 1979, Muriel Lefort avait épousé Marie-Josée Rimbeaux qui lui a donné trois enfants : David, Angélique et Sébastien.
Il était entré dans la vie active dès l'âge de 14 ans, aux entrepôts d'Auvillers en tant que préparateur d'abord puis par la suite comme chauffeur routier. Une profession qu'il exercera dans deux autres entreprises de transport jusqu'à l'an dernier. Des ennuis de santé l'avaient obligé à prendre sa préretraite. C'est seulement depuis cette date que Muriel a pu profiter de sa maison et de sa famille en particulier de ses quatre petits-enfants à qui il va énormément manquer.
Ses obsèques seront célébrées mardi à 15 heures en l'église d'Éteignières. Notre journal présente ses condoléances à toute sa famille.


Paru dans L'union l'Ardennais du 13 septembre 2010.

Jean-Pierre CAETANO.

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Jean-Pierre était un Ancien de la 74/08.

Le Football Club de Ménival a appris avec une grande tristesse ce mercredi le décès d'un grand ami  Monsieur Jean-Pierre CAETANO à l'issue d'une longue maladie contre laquelle il s'est battu avec un courage et une détermination exemplaire. Ancien joueur et dirigeant de CODAC (Club Omnisport Deux Amants Champvert) de 1980 à 2002, avec qui il a grandement participé à la création du LOSC Football, fusion des deux clubs (Rhodia-vaise et CODAC), par la suite dirigeant du Football Club du cinquième et du Bâtiment et de l'USC Football Francheville. Beaucoup de joueurs ou anciens joueurs du football club de Ménival ont cottoyé Jean-Pierre par le passé que cela soit du côté du stade des 2 amants, de Rhodia Vaise, du Stade St Marc en face de la mairie du 5ème, et du côté de Francheville. Tout le monde aimait son franc-parler. Les dirigeants, le bureau, le club se joignent à moi pour vous soutenir dans votre douleur et vous présentent ses sincères condoléances. Les funérailles auront lieu au crématorium du cimetière de la Guillotière à Lyon 8ème ce jeudi 25 Juillet 2013 à 11 h 00.
Repose en paix Jean-Pierre.


Communiqué du site internet du Football Club de Ménival.

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Christian CARISIO.

Christian était un Ancien de la 74/08.

Christian, né le 9 janvier 1955, est décédé accidentellement, le 13 juin 1980. Il avait à peine 26 ans.

Qu'Amélie et Vanessa sachent qu'il restera toujours dans la mémoire de ses copains de régiment.

Major Honoraire Louis PRUAL

Homme craint et respecté, je l'ai connu Adjudant-chef de la BCS. Pour lire l'hommage que lui a rendu l'AOB (magazine des TDM), c'est ici.
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LES DEUX CHEFS DE CORPS QUE J'AI CONNUS DURANT MON SERVICE.

d'octobre 1973 à septembre 1974.

Le Lieutenant-colonel RIAC.

Cliquez pour agrandir l'imageSaint-Cyrien de la promotion Nouveau Bahut, ancien chef de corps du 9e RAMa à Saarburg de 1972 à 1974, attaché de défense au Cameroun, le Général Riac est décédé le 8 novembre 2003.
Il est le père du Lieutenant-Colonel Riac, commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale d'Eure et Loir (devenu depuis, Général).

(Sources : L'Ancre d'Or n° 337 - novembre-décembre 2003)

Le Lieutenant-colonel VARSI. (a)

Cliquez pour agrandir l'imageBonjour monsieur.
J'ai bien lu votre mail qui m'a rappelé de nombreux souvenirs du belvédère à Trèves. Je suis bien le fils ainé du général VARSI. Mon père est décédé en 2001.
Cordialement.
Lieutenant-colonel laurent VARSI
(Extrait d'un échange électronique.) (a) Chef de corps de 1974 à 1976.

Général Roger EMIN.

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Général de division Roger EMIN, décédé le 25 février 2008, à l'âge de 79 ans.
Saint-Cyrien de la promotion Général Frère 1948 - 1950, le sous-lieutenant Emin choisit, à la sortie de l'Ecole spéciale militaire interarmes de Saint-Cyr, l'artillerie coloniale. Après sa formation d'artilleur, le jeune bigor est muté en Indochine et rejoint Saïgon en janvier 1953 pour servir comme lieutenant de tir puis officier orienteur au 4ème Groupe d'artillerie vietnamien où il obtient trois citations ainsi que la croix de la Vaillance Vietnamienne.
Rentré en métropole, il sert au G1TCM de Fréjus, y est promu capitaine et obtient le diplôme d'état-major en 1958 ; il rejoint alors l'AOF. En 1961, il est affecté en Algérie au I/2ème RAMa comme commandant de batterie, il y obtient une nouvelle citation ; il termine son séjour algérien au 6ème Spahis.
Muté au 41ème RAMa à La Fère, il rejoint bientôt le cabinet du 1er Ministre (1963 - 1966) où il est promu chef d'escadron en 1965 ; ce sera ensuite l'Ecole de Guerre dont il sort breveté en 1968, puis le 1er RAMa de Melun avant de rejoindre l'état-major de Dakar (1970 - 1972) comme chef du 2ème bureau ; il y est promu lieutenant-colonel en 1971. A l'issue, il sert à la DPMAT, est promu colonel en 1974 et rejoint le cabinet du ministre de la défense. De 1976 à 1978 il commande le 9ème RAMa à Trêves (FFA). Admis à l'IHEDN et au CHEM en 1978, il est nommé général de brigade en 1979 et affecté comme adjoint territorial à la 23ème DMT avant d'être désigné comme attaché de défense à Rome (1980 - 1983). Il termine sa carrière au poste de directeur du renseignement à la DGSE (1983- 1987).
Admis en 2ème section, il consacre ses dix-huit années de retraite à l'Association des Combattants de l'Union Française (ACUF) dont il était le vice-président.
Le général Emin était commandeur de la Légion d'honneur et titulaire de 4 citations et de plusieurs décorations étrangères.
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Général de division (2s) Jean BURTIN.

Le Général de division (2s) Jean BURTIN est décédé le 19 janvier 2013 à l'âge de 79 ans.
Admis à saint-Cyr en 1951 avec la promotion Maréchal de Lattre 1951-1953, le sous-lieutenant Burtin choisit, à la sortie de l'école, l'artillerie coloniale. Après le stage d'application à Châlons sur Marne, il est affecté au 11e RAC à Dinan puis au groupe d'artillerie de Diego Suarez (Madagascar) ; il revient au 11e RAMa avant d'être muté en Algérie en 1960. Promu capitaine en 1961, il rejoint la section technique de l'armée et bientôt l'EMSST (1962-1965) où il obtient le diplôme puis le brevet technique. Il effectue son temps de commandement au 8e RAMa aux FFA de 1965 à 1967.
De 1968 à 1970, il est détaché auprès de l'armée khmère à Pnom-Penh comme professeur ; il y est promu chef d'escadron en 1969. Admis à l'ESG en 1972, il rejoint ensuite l'inspection de l'artillerie où il est promu lieutenant-colonel en 1974 et désigné pour être le commandant en second du 1er RAMa à Melun-Montlhéry (1975-1978). En 1978 il prend le commandement du 9e RAMa à Trêves (FFA). De 1980 à 1983, il est désigné comme CEMIA des Forces françaises à Djibouti. Il rejoint ensuite l'IFE-ITDM à Paris comme adjoint au général (1983-1985).
En 1985, il est nommé général de brigade et adjoint au général commandant la 10e DB à Châlons sur Marne et prend, en 1987, la direction du service national à Compiègne. En 1989, promu général de division, il est nommé directeur de la STAT à Satory où il termine sa carrière.
Le général Burtin était officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ONM et titulaire de la croix de la Valeur militaire.

Lieutenant-colonel Jean-Luc ZENTAR.

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Le lieutenant-colonel Jean-Luc ZENTAR est décédé le 2 octobre 2013 à l'âge de 65 ans.
Né à Alger en 1948, très tôt Jean-Luc Zentar envisage de faire carrière au service de son pays. Il s'engage en 1970 au 32° RA à Stetten en Allemagne. Il y sert jusqu'en 1976, où il réussit sur concours à intégrer le corps des officiers d'activé aux Troupes de marine dans sa spécialité d'artilleur. Désormais bigor, il sert en France, en Allemagne - dont il pratique aisément la langue - et outre-mer. Au 1er RAMa à Melun puis à Montlhéry de 1976 à 1978, au 5e RIAOM à Djibouti de 1978 à 1980, au 9e RAMa à Trêves en Allemagne de 1980 à 1983, au 33e RIMa à Fort-de-France de 1983 à 1985, au 41e RAMa à La Fère de 1985 à 1989, en assistance militaire technique à Libreville au Gabon de 1989 à 1991, au 3e RAMa à Verdun de 1991 à 1994 et au 4e RSMA à Saint-Denis de La-Réunion de 1994 à 1997, il a gravi méthodiquement et efficacement tous les échelons jusqu'au grade de lieutenant-colonel. Il termine sa carrière en 2000 au CECMED à Toulon.
Rayé des contrôles en décembre 2000, il continue, avant d'être gravement malade, à soutenir ses camarades d'activé au sein de l'AGPM en tant que responsable du service moyens de communication; à ce titre, il a été notamment directeur de la rédaction du bulletin de l'AGPM de 2003 à 2007 sous les ordres du général (2s) Alain Raevel, qui fut aussi son chef et ami pendant sa longue carrière militaire. "... Son professionnalisme, son enthousiasme, son esprit pratique, son empathie ont maintes fois fait merveille... En tant que son dernier chef de corps, je salue l'officier des Troupes de marine, notre Arme commune et qui était pour lui une véritable famille. Je salue ce drapeau qui le recouvre aujourd'hui et qu'il vénérait tant. Je salue ses décorations témoignant de la valeur militaire qu'il a montrée pendant la quarantaine d'années passées sous l'uniforme. Je salue l'ancien frère d'armes. Je salue enfin et surtout l'ami, mon meilleur ami, celui avec qui nous avons partagé de si bons moments pendant de si belles années. Adieu Jean-Luc". (Extraits de l'allocution de GBR (2s) Raevel lors des funérailles du LCL Zentar à Toulon).
Le lieutenant-colonel Zentar était chevalier de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, titulaire de la croix de la Valeur militaire avec citation.

Un passionné.



Partenaire de longue date du RCT, c'est l'AGPM - via le Colonel ZENTAR - qui donna la coup d'envoi de cette rencontre.

RCT (Rugby Club Toulonnais) contre Stade Français en avril 2011.




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Le général de brigade Jacques DARRASSE.

Le général de brigade Jacques DARRASSE est décédé le 24 août 2008 à l'âge de 95 ans.
Admis à l'Ecole Polytechnique en 1934, le jeune officier choisit, à la sortie, l'artillerie coloniale. A la déclaration de guerre en 1939, il sert en Côte Française des Somalis qui se ralliera à la France Libre en 1942. A ce titre, il participe en 1943 aux campagnes de Tripolitaine et de Tunisie au sein du 4e RAC, puis, avec le 1er RAC, aux campagnes d'Italie et de France en 1944. A la fin de la guerre 39-45, il a obtenu quatre citations et la Légion d'Honneur.
Après l'Ecole supérieure d'Electricité en 1946, il est affecté chez les télégraphistes coloniaux ; il y commande la compagnie de l'AOF à Dakar puis les transmissions militaires de l'AEF à Brazzaville où il est promu chef d'escadron en 1950. Après une affectation au ministère de l'outre-mer, il revient à Dakar (1955-1958) comme inspecteur technique des matériels de transmissions. Nommé commandant en second de l'annexe de l'EATrs d'Agen en 1958, il rejoint l'Algérie en 1960 pour prendre le commandement des transmissions de la 12e DI à Tlemcen ; il y est promu au grade supérieur en 1962.
D'abord à la tête de l'artillerie de la 3e division aux FFA, le colonel Darrasse prend, en 1963, le commandement du 8e RAMa et, en 1965, le commandement de l'artillerie de la 3e RM à Rennes. Il termine sa carrière en 1969 au SGDN comme général de brigade.
Le général Darrasse était officier de la Légion d'honneur et commandeur de l'ordre national du Mérite avec cinq citations.

Adjudant-chef (ER) René BARRIERE.

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L'adjudant-chef (er) René Barrière le 13 septembre 2009 à l'âge de 75 ans.
À 20 ans, en 1954, alors que la France vit des moments extrêmement difficiles en Indochine, tu devances l'appel et tu pars pour Madagascar au sein du 3ème RIC. Maintenu sous les drapeaux, tu es affecté au 24ème RIC et tu repars, cette fois-ci, au combat en Algérie dans le Constantinois avec ton unité. Après ta libération, tu rengages pour 4 ans et tu retournes en Algérie au sein de la 2ème Brigade. De retour en métropole, tu réussis brillamment au peloton de caporal et tu passes caporal-chef puis sergent en 1959.
En mai 1959, tu es affecté à Saint Louis du Sénégal juste avant ton mariage avec Jeanne. Tu rejoins à ton retour le RMT à Pontoise où tu obtiens haut la main le BMP1. Toujours pour l'Afrique mais cette fois à l'est, tu débarques en 1964 à Djibouti en Côte Française des Somalies et tu y es promu sergent-chef. Tu es admis dans le corps des sous-officiers de carrière peu de temps après. En 1966, tu es affecté au RICM à Vannes où tu vas passer le plus long moment de ta carrière. Dans cette unité, tu seras promu adjudant et tu obtiendras le BMP2 dans la spécialité comptable des matériels. En 1973, tu retournes à Djibouti pour deux ans ; après ton séjour, tu es affecté aux Forces Françaises en Allemagne au 9ème RAMa de Trêves.
Ta conduite irréprochable, ta valeur, tes compétences et tant d'autres qualités te font accéder au plus haut grade des sous-officiers : tu es promu adjudant-chef en 1976. Mais tu décides alors de prendre ta retraite et de te retirer ici à Genac en Charente avec ton épouse; tu te mets alors à la disposition de différents organismes civils avec ton expérience, ta générosité et ton envie de servir encore une fois.
René, humble et modeste, fidèle en amitié, tu as servi ton pays avec honneur, loyauté et beaucoup de dévouement. Nous sommes fiers de faire partie de tes amis et tu restes un exemple pour les générations plus jeunes. Ton action et ton courage ont été récompensés par la croix du combattant volontaire, la croix du combattant et la médaille commémorative d'Afrique du Nord avec agrafe Algérie. Ton implication totale dans de nombreuses amicales et associations suscite notre admiration et notre reconnaissance ...
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Extrait de l'éloge funèbre prononcé par le capitaine (er) Michel Brunet, président de l'amicale des anciens de la 9ème DIC et des marsouins et bigors de Bordeaux et d'Aquitaine.
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Capitaine (H) Maurice DROUGARD.

Le Capitaine Maurice DROUGARD est décédé le 28 mai 2002 à l'âge de 82 ans.
Ses obsèques se sont déroulées le lundi 3 juin en l'Eglise paroissiale de Saulx-les-Chartreux (Essonne). La messe était dite par l'Abbé CHANUT, grand ami du défunt, devant un nombre impressionnant de fidèles parmi lesquels beaucoup de frères d'armes du CNC, de l'UNC, de l'UNP, de Rhin et Danube. Neuf drapeaux avaient pris place dans le chœur.
« C'est avec une peine immense que nous venons aujourd'hui, nous, vos camarades des Associations d'Anciens Combattants, nous, vos compagnons des combats que vous avez menés sur tous les fronts, vous dire un dernier Adieu. Vous étiez né en Algérie française. Après de brillantes études, vous aviez été reçu à la prestigieuse Ecole Polytechnique. Engagé volontaire, vous aviez combattu glorieusement pendant la guerre 1939 - 1940. Dès votre libération des camps de prisonniers en Allemagne, vous vous êtes à nouveau porté volontaire pour servir comme officier en Indochine où vous êtes resté en opérations jusqu'en 1952. Des problèmes de santé vous ont amené à mettre un terme prématuré à votre carrière militaire. Vous étiez titulaire de la Croix de Guerre 1939 - 1945, de la Croix de Guerre des Théâtres d'Opérations Extérieures, et vous veniez d'être promu au rang d'Officier de la Légion d'Honneur. Vous avez ensuite mené une très belle carrière civile. Brillant ingénieur, chef d'entreprise aussi bien en France qu'aux Etats-Unis. Parfaitement bilingue anglais-français. Homme de grande intelligence, de grande culture dans tous les domaines et de grande distinction. » (Extrait de l'homélie.)

N.D.L.A. du site : j'ai très bien connu le Capitaine DROUGARD, homme dont la gentillesse, à elle-seule, inspirait le respect. Des liens invisibles nous unissaient depuis qu'il m'avait dit qu'il avait combattu, jeune Lieutenant, dans les rangs du R.A.C.M. (Régiment d'Artillerie Coloniale du Maroc) le « grand-père » de notre 9ème RAMa.


Général de brigade Francis BOISSIN.

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Le Général de brigade Francis Boissin, est décédé le 30 octobre 2007, à l'âge de 92 ans.
Appelé au service militaire en 1936, titulaire d'un simple brevet de l'enseignement primaire supérieur, le jeune Boissin devient aspirant puis officier de réserve et participe à la campagne de 1940 au sein du 10ème RAC, régiment auquel il restera fidèle.
Résistant du Réseau Buckmaster, le lieutenant Boissin est arrêté par la Gestapo en 1943, s'évade via l'Espagne et finit par rejoindre le Maroc et la 2ème DB en formation. Affecté à l'EM du groupement tactique Langlade comme chef du 3ème bureau puis comme commandant de batterie du 40ème RA, il débarque avec son unité en Normandie en août 1944. Promu capitaine, il participe à la "chevauchée Leclerc" vers Paris, les Vosges et Strasbourg, revient sur le front de Royan au printemps 1945 puis repart sur l'Allemagne.
Volontaire pour participer au Corps Expéditionnaire Français en Extrême- Orient, le capitaine Boissin rejoint en septembre 1945, comme commandant de batterie, le 10ème RAC qui devient 4ème RAC. En 1948, rapatrié sanitaire, il est affecté au l/3ème RAC à Vernon comme capitaine adjoint puis commandant en second jusqu'en 1950 où il est désigné pour servir à la Côte Française des Somalis en qualité de directeur adjoint puis, promu chef d'escadron, de directeur du SMB de Djibouti. A son retour, il sert à l'EMA /4 à Paris puis il est muté à Dakar en 1956 comme chef du bureau des transports. En 1959 il prend le commandement du l/9ème RAMa en Algérie.
En 1960, il est affecté à Paris à l'EMGA- bureau outre-mer - où il est promu lieutenant-colonel en 1961. En 1962, il sert de nouveau comme directeur du SMB du Groupe Antilles-Guyane à Fort-de-France ; il y est promu colonel en 1964. Il revient à Paris en 1965 à l'Inspection des Troupes de marine puis dans les fonctions de DMD des Hauts de Seine jusqu'en 1972 où il est admis dans la 2ème section des officiers généraux.
Le général Boissin était grand officier de la Légion d'honneur et de l'Ordre National du Mérite, titulaire de 12 citations dont 3 à l'ordre de l'armée, ainsi que de la médaille de la Résistance.


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Major (er) Francis TURELIER.

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Le Major (er) Francis TURELIER est décédé le 24 août 2014 à l'âge de 88 ans.
Né en 1926, le jeune Francis, encore adolescent, rejoint la Résistance et s'engage en 1944 au 62ème régiment d'artillerie d'Afrique avec lequel il participe aux campagnes de la Libération et d'Allemagne. Promu brigadier-chef, il part pour l'Indochine en 1946. Le 5 juillet 1947, il est blessé et porté disparu.
Seul survivant de son unité, il est épargné mais, capturé par le Viet Minh, il va passer 66 mois de marches, contremarches, parcourant des milliers de km à pied, privé de nourriture, torturé physiquement et moralement. Non seulement il survit mais aide et sauve d'autres camarades moins résistants. Il est finalement libéré le 8 janvier 1953 après cinq ans et demi de captivité ; plus de 70 % de ses camarades sont morts !
Après un séjour au Val-de-Grâce, le toujours brigadier-chef est affecté aux FFA (1953-1955) au 8e RAC où il est rapidement nommé maréchal-des-logis puis chef. Ce sera ensuite le RACM à Madagascar (1955-1957), le 3e RAC en France (1957-1959). Adjudant, il rejoint l'Algérie en 1959 au 10e RAC et prend le commandement d'une harka à la tête de laquelle il est cité deux fois.
Retour en France entre 1961 et 1963 ; à Fréjus, il est promu adjudant-chef et part servir en Côte d'Ivoire (1963-1965) avant de revenir au 8ème RAMa où il sert notamment comme PSO (1965-1970). Nouveau séjour à Madagascar (1970-1973) où il est chef du PC du général Bigeard. Affecté à l'EAI de Montpellier en 1978 comme instructeur mortiers lourds, il y est nommé major et termine sa carrière en 1981 après un dernier séjour en Nouvelle-Calédonie comme PSO du RIMaP-NC.
Après 36 années sous l'uniforme, durant vingt ans il consacre sa retraite à la vie associative civile et militaire, notamment à ses camarades anciens prisonniers de guerre en Indochine.
Le major TURELIER était officier de la Légion d'honneur, Médaillé militaire, chevalier de l'ONM, titulaire de la croix de guerre des TOE et de la croix de la Valeur militaire avec 3 citations et 3 blessures.


Général de division (2S) Jean-Marie MOREAU.

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Le Général de division (2S) Jean-Marie MOREAU est décédé le 18 décembre 2014 à l'âge de 86 ans.
En octobre 1948, Jean-Marie Moreau intègre l'ESMIA comme Saint-cyrien au titre de la promotion Général Frère. À la fin des deux années d'études, le jeune sous-lieutenant choisit l'artillerie coloniale et rejoint l'école d'application de l'artillerie alors implantée en Allemagne. En janvier 1952, à l'issue de cette formation technique et opérationnelle d'un an, suivi d'un stage anti-aérien à Nîmes, il rejoint le l/3ème RAC stationné à Vernon.
Inscrit au tour de départ colonial, le lieutenant Moreau est dirigé sur l'Indochine en janvier 1953 et rejoint le II/4ème RAC opérant au Tonkin. D'emblée, il va se distinguer dans son emploi de DLO par l'efficacité des appuis qu'il propose aux troupes engagées. Dès ses premiers mois sur le théâtre d'opérations, son comportement volontaire et sa maîtrise technique seront notamment soulignés par une citation à l'ordre de la division.
Son courage et son sang-froid exceptionnels vont se confirmer à Diên Bien Phu où il sert à partir de mars 1954. Lieutenant de tir d'une batterie de 105mm, il se bat sans répit sous le feu ennemi pour assurer la continuité du tir de ses pièces. Au feu encore, il prend le commandement de son unité jusqu'à la chute du camp retranché le 7 mai 1954. Blessé par éclats de mine, il est fait prisonnier. Libéré le 7 septembre suivant, il est rapatrié sur la France en octobre. Une citation à l'ordre de l'armée lui sera attribuée pour son engagement dans ce dramatique épisode de l'histoire militaire française. En janvier 1955, il est affecté au l/8e RAC stationné en Allemagne jusqu'à sa désignation pour l'AEF. Il débarque à Brazzaville en décembre 1957 où il prend les fonctions d'aide de camp du général commandant supérieur de l'AEF. Promu capitaine en juillet 1959, il rentre en France un plus an tard.
Après une brève affectation au 3e RAMa, il intègre l'Ecole d'état-major comme stagiaire d'où il sort diplômé en juin 1962. Il est aussitôt muté en Algérie où il prend le commandement de la 1ère batterie du l/9e RAMa.
De retour en France, il occupe les fonctions d'instructeur à l'Ecole d'application de l'artillerie où il est promu chef d'escadron en 1965. Stagiaire à la 81ème promotion de l'Ecole de guerre, il obtient le BEMS en 1969 et rejoint Djibouti (TFAI) où il prend le commandement du 6ème RAMa.
Promu lieutenant-colonel en octobre 1971, il est affecté en Allemagne à l'état-major du 2e CA - bureau opérations. Deux ans plus tard, il retrouve l'Ecole d'application de l'artillerie comme directeur du cours des capitaines. Il est promu colonel en 1975. De 1976 à 1979, il sert à l'Ecole supérieure de guerre comme professeur puis chef des études générales puis passe à l'état-major des armées comme chef de la section "théâtre Europe-Méditerranée".
En juillet 1981, à Limoges, il devient adjoint territorial du général commandant la 15ème DI/43ème DMT et il est nommé général de brigade en octobre. En août 1984, il prend le commandement de la 23ème DMT à Rouen. Promu général de division en avril 1986, il est admis dans la 2ème section des officiers généraux en octobre.
Le général de division Jean-Marie Moreau était commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite et titulaire de la croix de guerre des TOE avec trois titres de guerre.


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Général de brigade (2S) Yves COILLAND.

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Le Général de brigade (2S) Yves COILLAND est décédé le 2 juin 2015 à l'âge de 90 ans.
Engagé au titre du 11e RAC en 1943, Yves COILLAND sert comme moniteur d'éducation physique à l'École militaire préparatoire des Andelys repliée sur Béziers lorsqu'il est arrêté par l'occupant en juin 1944. Emprisonné en Allemagne, il est libéré par les Soviétiques en mai 1945. En 1947, après une affectation en Allemagne et un détachement à l'école des cadres d'Uriage, il rejoint la promotion de l'ESMIA Nouveau Bahut et choisit l'artillerie coloniale à l'issue de sa formation à Coëtquidan.
Après le stage d'application et une courte affectation au 3e RAC de Vernon, il débarque en Indochine en juin 1949. Initialement mis en place au 2/4e RTM à l'encadrement d'une unité de partisans, il est ensuite affecté au 1/41e RAC. Il rentre en France en décembre 1952. Jeune chef de guerre aux qualités militaires reconnues, il a été cité cinq fois à l'ordre de la division et une fois à l'ordre de la brigade au cours des 42 mois d'opérations qu'il vient de vivre.
Sur les rangs du 1/8e RAC en Allemagne à partir d'avril 1953, il débarque à Dakar en juillet 1954 où il sert au 6e RAC. Placé hors-cadres, nommé capitaine, il est muté au Dahomey. Rapatrié en août 1957, il rejoint l'Algérie et le 2/10e RAC au mois de janvier suivant. À l'occasion de ce séjour opérationnel, deux nouvelles citations à l'ordre de la brigade lui ont été attribuées pour son sens tactique et son efficacité.
Retrouvant le 8e RAMa en Allemagne en avril 1960, il est détaché pendant 15 mois pour suivre un stage de formation des ingénieurs du Matériel, au titre du Service du Matériel et des Bâtiments (SMB), puis désigné pour la section SMB du Cameroun où, promu chef d'escadron, il séjourne de 1963 à 1965.
Après une affectation au 4e bureau de l'EMAT entre 1965 et 1969 et un retour au 8e RAMa en Allemagne, il sert à Madagascar, au bureau d'aide militaire, de 1971 à 1973. Lieutenant-colonel, il est une fois encore muté aux FFA, à l'Etat-major de l'artillerie de la 1ère division implanté à Trêves.
En juin 1976, il reçoit le commandement du Groupement des Moyens Régionaux n°2 à Lille. Promu colonel en 1977, il est désigné l'année suivante pour prendre les fonctions d'attaché des forces armées près l'ambassade de France au Tchad. Au cours de ce séjour, il sera de nouveau cité, à l'ordre du corps d'armée, pour son action dans ce pays troublé.
À son retour en France en 1980, il est affecté à l'état-major de la 11ème DMT à Paris avant d'atteindre la limite d'âge. Le 15 janvier 1982, il est nommé général de brigade dans la 2ème section du cadre des officiers généraux et quitte le service actif.
Le général de brigade Yves COILLAND était commandeur de la Légion d'honneur, officier de l'Ordre national du Mérite et titulaire de la Croix de Guerre des TOE et de la Croix de la Valeur militaire avec neuf titres de guerre.


Le Général de Brigade (2S) Henri VOGEL.

Le Général de Brigade (2S) Henri VOGEL est décédé le 7 septembre 2016 à 102 ans.
Après avoir obtenu le brevet de préparation militaire supérieure, le jeune Henri Vogel, appelé de la classe 1934 est incorporé en octobre 1936 et rejoint l'école d'artillerie de Poitiers. À l'issue du stage de formation des EOR, il est nommé sous-lieutenant de réserve et effectue son service militaire au 155ème RAP d'Haguenau jusqu'en octobre 1938.
Rappelé par son régiment en mars 1939, il est promu lieutenant de réserve et participe à la campagne de France avec le 156ème RA. Interné en Suisse après la défaite, il est rapatrié en France en janvier 1941. Dès le mois de mars suivant, il est dirigé sur le Maroc pour être affecté au 64ème régiment d'artillerie d'Afrique (RAA); il sert ensuite au régiment d'artillerie coloniale du Maroc (RACM). Avec l'artillerie divisionnaire de la 9ème DIC, il participe au débarquement de Provence et aux campagnes de France et d'Allemagne. Promu capitaine de réserve en décembre 1944, il est intégré dans l'armée d'active en juin 1945. Au cours de ces campagnes, il a été cité à l'ordre du régiment. Désigné pour servir en Indochine, il débarque à Saïgon en avril 1946 et il est mis à la disposition du commandant des troupes du Cambodge. À Phnom-Penh, il devient adjoint au chef de la mission française d'instruction militaire et adjoint au chef d'état-major de la Défense nationale du Cambodge. En 1949, après quelques mois d'affectation au 1/7ème RAC stationné au Maroc, il reprend le chemin du Cambodge. Il reprend les fonctions du précédent séjour. À la fin de sa mission, il est cité à l'ordre de la division pour la part prépondérante qu'il a prise dans la mise sur pied de l'armée royale cambodgienne.
En décembre 1952, de retour au 117ème RAC qui devient 117ème régiment d'artillerie antiaérienne coloniale, il y commande une batterie à Casablanca puis le centre d'instruction à Mazagan. À Bamako, entre novembre 1953 et juillet 1955, il sert à l'état-major de la 3ème brigade d'AOF comme chef du 4ème bureau. Affecté avec le grade de chef d'escadron en Algérie, il donne toute la mesure de ses hautes compétences militaires comme commandant en second puis chef de corps du 11/10ème RAC qui devient II/10ème RAMa en décembre 1958. Il est deux fois cité à l'ordre du corps d'armée et une fois à celui de la brigade pour les résultats et bilans élogieux qu'il obtient, son sens de la manœuvre sur le terrain et son action envers les populations de son quartier.
Après 26 mois d'opérations, pour la première fois depuis la fin de la guerre, il est affecté sur le continent et, en avril 1959, rejoint le 8ème RAMa en Allemagne pour y servir comme commandant en second et directeur de l'instruction.
En novembre 1961, il s'envole de nouveau vers l'Afrique où, à Brazzaville, il sert comme chef du 4ème bureau à l'état-major de la zone d'outre-mer n°2.
À son retour en septembre 1964, il est affecté à la direction des centres d'expérimentations nucléaires comme adjoint "Armées" au chef de la division logistique. Promu colonel, il ne quittera plus cet organisme et participera régulièrement aux campagnes de tirs en Polynésie.
Admis à faire valoir ses droits à pension de retraite par limite d'âge à compter du 11 juillet 1971, il est nommé dans la 2ème section du cadre des officiers généraux de l'armée de terre au grade de général de brigade.
Le général de brigade (2S) Henri VOGEL était commandeur de la Légion d'honneur et titulaire des croix de guerre 39-45 et des TOE et de la croix de la Valeur militaire avec cinq faits de guerre.

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Adjudant-Chef Philippe CAPDEVILLE (15 novembre 1957 - 6 novembre 2004).

Né à Mascara en Algérie, ainé d'une famille de trois enfants, Philippe Capdeville fait ses classes dans l'armée de terre à St Maixent. Il en sortira sergent. Après des séjours en Allemagne, Martinique, Croatie, Côte d'Ivoire, Guyane et Sénégal, il est affecté au RIMA à Poitiers.
En 2004, il retourne en Côte d'Ivoire avec son régiment, dans le cadre de l'opération Licorne, sous mandat de l'ONU. Adjudant-chef, il exerce les fonctions d'officier trésorier. Le 6 novembre 2004, alors qu'Il est de permanence sur la base française à BOUAKE, l'aviation ivoirienne bombarde le camp. Philippe est tué avec huit autres soldats français et vingt-deux sont blessés. 4500 militaires français étaient déployés à ce moment-là dans le pays afin d'empêcher une guerre civile et rétablir la paix.
Philippe Capdeville laisse derrière lui une veuve et trois enfants. Titulaire de la médaille militaire, il a été fait chevalier de la légion d'honneur sur le parvis des Invalides à Paris lors de ses obsèques et il a reçu la citation à l'ordre de la nation.
Philippe Capdeville a donné vingt ans de sa vie à son pays et il est mort pour lui. C'était un patriote, tout comme ses parents.
Mme Capdeville est décorée de l'ordre national du mérite, pour avoir effectué seize ans dans le camp militaire de Port Boueix (Abidjan), comme adjointe au centre de ravitaillement.
Quant à Mr Capdeville, il a reçu la médaille militaire et l'ordre national du mérite pour ses états de services irréprochables en gendarmerie.
Philippe Capdeville repose aujourd'hui dans le caveau familial au cimetière de Gironde-sur-Dropt.

Voici le témoignage de l'ADC Valérie EZE qui a servi au 9ème RAMa (1987-1989) […] Que de souvenirs dans cet endroit (NDLA : la trésorerie) où j'ai passé quelques années et où j'ai appris la rigueur des chiffres et de la comptabilité […] Merci à tous les cadres […] qui m'ont permis de bâtir ma carrière de comptable. Pour citer les principaux : ADC MAZOUE, ADC THOMAS, SCH CAPDEVILLE. Je leur suis reconnaissante de tout ce que j'ai appris. Je profite de cet instant de souvenir pour évoquer un passage personnel de ma carrière aux côtés du SCH Philippe CAPDEVILLE que je souhaiterais mettre à l'honneur aujourd'hui. Il m'a accueillie tout d'abord à la Tréso du 9 et m'a formée, entre autres, aux rudiments de la solde. Nous avons travaillé quelques temps ensemble. Ensuite, j'ai été mutée en Guyane au 3ème RSMA à Cayenne. […] J'ai vite été projetée en urgence en tant que gérant de foyer. […] Et puis, après prise de contact avec les autres gérants du 9ème BIMa et du 3ème REI, j'ai eu la surprise et l'immense plaisir de retrouver CAPDEVILLE , qui a été mon mentor le temps restant de son séjour. J'ai ensuite été en séjour à Dakar au Sénégal. Et devinez quoi ? Et oui, c'est Philippe qui m'a reçue au SMCAT du 23ème BIMa. Tout cela pour dire qu'il a beaucoup compté pour moi et dans ma carrière, en tant que mentor et ami. J'évoque aujourd'hui son souvenir pour ne pas oublier qu'il nous a malheureusement quitté le 6 novembre 2004 à 13h30 en Côte d'Ivoire, dans le cadre de l'opération Licorne. Il est "Mort pour la France" dans le bombardement du camp de Bouaké. Il a laissé derrière lui une femme et trois enfants. Il servait au RICM à l'époque et était ADC. […]

Lieutenant-colonel (R) Jean-Claude ROCHE.

Le Lieutenant-colonel (R) Jean-Claude ROCHE est décédé le 13 décembre 2016 à 76 ans.
Jean-Claude Roche s'engage en août 1957 au titre de l'artillerie de marine. Il a dix-huit ans et débute au GITCM de Fréjus sa carrière de bigor.
En août 1959, brigadier-chef, il est affecté au 1/2ème RAMa qui opère en Algérie. Nommé maréchal-des-logis en octobre, il participe avec son unité aux opérations dans la région de Béni-Ounif, dans le Sahara et en Mauritanie.
Après trois années d'opérations, il rentre en métropole en juillet 1962. Blessé au combat, son courage, sa détermination et son efficacité lui ont valu deux citations à l'ordre de la division et une à l'ordre du régiment.
Après cette période opérationnelle, il sert successivement au 8ème RAMa (Saarburg-FFA), au 6ème RIAOM (RCA-Tchad), au 10ème RAMa (Mers-El-Kébir-Algérie), au CI/7èmeRIMa (Fréjus) et enfin à l'ambassade de France au Dahomey (actuel Bénin).
Il est promu adjudant-chef en 1971. Reçu au concours des officiers techniciens en 1974, il est nommé sous-lieutenant et rejoint le 412ème BCS (Offenbourg-FFA) où il est promu lieutenant en 1976. En 1980, après un séjour de deux ans à La Réunion, il est promu capitaine.
Affecté au GAPI (Rueil-Malmaison), il y effectue son temps de commandement puis passe au 1er RAMa (Montlhéry) avant de rejoindre, en 1983, l'inspection des forces extérieures et des Troupes de marine comme chef de cabinet.
C'est à l'ambassade de France au Sénégal qu'il effectue son dernier séjour outre-mer, entre 1985 et 1987. Promu chef de bataillon à son retour, il est affecté au 53ème GD (Marseille) où il commande la section outre-mer et le quartier Rendu. Passé dans le corps technique et administratif en 1990, il sert au commissariat de l'armée de Terre de Marseille puis à la DICAT de la circonscription militaire de défense de cette même garnison. Il quitte le service actif en juillet 1993 avec le grade de lieutenant-colonel de réserve.
Officier supérieur brillamment sorti du rang, bigor accompli, le lieutenant-colonel de réserve Jean-Claude Roche était chevalier de la Légion d'honneur, Médaillé militaire, officier de l'ordre national du Mérite et titulaire de la croix de la Valeur militaire avec quatre faits de guerre.

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