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Général Serge BALDECCHI.
Lieutenant-colonel Robert MORACCHINI.
Lieutenant-colonel Loïc GAGNAIRE.
Lieutenant-colonel Eric COTARD.
Général de Brigade Benoît ROYAL.
Colonel Pierre QUATREPOINT.
Capitaine Philippe GATTUCCI.
Général Thierry DURAND.
Général Jean-François PARLANTI.

Général Serge BALDECCHI.

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À sa sortie de l'École de Guerre, le futur Général Serge BALDECCHI est nommé commandant en second du 9ème RAMa  de 1986 à 1989 à Trèves en Allemagne.
À l'issue de cette affectation,  il est muté à Verdun pour y prendre le commandement du 3ème RAMa, poste qu'il occupera de 1989 à 1991.
De 1991 à 1993 il sert en AMT au Tchad.
De 1993 à 1996 il occupe le poste de Chef d'État-major de la Brigade d'Artillerie de la FAR (Force d'Action Rapide), ce qui lui a, notamment, valu d'intervenir en 1994 au Rwanda en qualité de chef des opérations (opération “Turquoise”).
De 1996 à 1998, il fut Conseiller du Ministre des forces armées béninoises.
Revenu en France, plus spécialement à Nice, il y est le délégué militaire départemental.
Pour sa dernière année de service de 2000 à 2001, il est nommé commandant du Camp de Canjuers à proximité immédiate de son village natal.
Promu Général dans la 2ème section, il retourne à la vie civile et travaille pendant dix ans à la Chambre de commerce de Nice, où il réalisa la mise en place des plans de sûreté des ports de Nice, Cannes, Villefranche/Mer et Golfe Juan.
Élu maire de son village en 2008, ses administrés lui font reprendre du service pour six années supplémentaires lors des dernières élections municipales de 2014.


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Lieutenant-colonel Robert MORACCHINI.

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Le Lieutenant-colonel Robert MORACCHINI, au parcours militaire intense, fut le dernier "patron" de la BCS lors de la dissolution de notre régiment en 1992 et fit, à ce titre, la cérémonie de "clôture" du 9ème RAMa !
Depuis, ayant eu en charge de hautes fonctions, le Lieutenant-colonel a exercé ses missions en Algérie, au Liban, aux USA, à Porto-Rico, en Côte d'Ivoire, Allemagne, Belgique, Hongrie et Kosovo pour ne citer que ces pays !
Un vrai globe-trotter avec tout le respect que je vous dois mon Colonel !

(La photo a été prise dans les grottes de Tifariti (Sahara occidental). Publication avec l'aimable autorisation du Colonel.)

Voici un extrait des vœux que formulait le Colonel à l'occasion de cette nouvelle année 2014 :
...Que 2014 vous soit une excellente année et qu'elle permette aux anciens de notre beau régiment de se retrouver !...

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Lieutenant-colonel Loïc GAGNAIRE.

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Un parcours peu commun.

Fils d'un sous-officier de la Coloniale, Loïc Gagnaire grandit dans une famille marquée par les conflits mondiaux. À l'issue de sa scolarité, il se tourne naturellement vers le métier des armes.
En février 1977, il intègre la 81ème promotion de l'école des sous-officiers d'active de Saint-Maixent. Désireux de mettre à profit son baccalauréat scientifique et de concrétiser ses rêves d'aventure et de voyage, Loïc Gagnaire choisit l'artillerie et les troupes de Marine. Observateur et topographe, sa première affectation le conforte dans son choix. Le 9e RAMa de Trèves, régiment au passé glorieux, entretient un état d'esprit et une qualité des relations humaines qui marquent le jeune sous-officier.
Le sergent Gagnaire s'oriente rapidement vers une carrière d'officier et réussit le concours d'entrée à l'école militaire interarmes.

Pour lire la suite, c'est ici : http://webdocs.ecpad.fr/daguet/temoin/gagnaire-loic---11

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Lieutenant-colonel Eric COTARD.

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Le Lieutenant-colonel Eric Cotard est né le 03 mars 1963 à Offenburg (ex-RFA). Saint-Cyrien de la promotion général MONCLAR (1984-1987), il choisit l'Artillerie de Marine à sa sortie d'école. Il effectue sa formation à l'Ecole d'Application de l'Artillerie de Draguignan de 1987 à 1988 puis rejoint sa première affectation au 9e RAMa à Trèves en 1988 comme officier de reconnaissance puis comme officier de tir à la 2e batterie.
A partir de 1991, il est officier adjoint à la compagnie d'instruction du 3e RSMA à Cayenne. En 1993, il est affecté en tant qu'officier traitant au Bureau Opération et Instruction puis comme commandant d'unité de la 4e batterie au 11e RAMa de la Lande d'Ouée. Il revient en 1996 à l'Ecole d'Application de l'Artillerie comme officier instructeur au cours canon. En 1998, il est affecté à l'Enseignement Militaire Supérieur Scientifique et Technique, il effectue une scolarité MIAGE à Paris Dauphine. Il intègre la 8e promotion du Collège Interarmées de Défense à Paris de 2000 à 2001.
Il est ensuite affecté en tant que chef de cours du diplôme technique « management des systèmes d'informations » à l'Ecole Supérieure d'Application des Transmission à Cesson-Sévigné. En 2003, il intègre le 1er RAMa où il sert en tant que chef du Bureau Opération et Instruction. En 2005, il est affecté à la Direction du Renseignement Militaire à Creil comme chef de bureau programmes des systèmes informatiques.
Le lieutenant-colonel Eric COTARD travaille sur de nombreux théâtres d'opérations extérieures : contrôleur avancé en ex-Yougoslavie à Sarajevo (1994), commandant de la compagnie
du fleuve du 9e RIMa en Guyane (1995), commandant de la compagnie de protection de la base de Mostar en ex-Yougoslavie (1996) et enfin assistant militaire du général commandant la BMNE au Kosovo (2005).
Lieutenant-colonel depuis 2003, diplômé d'état-major (1997), breveté technique de l'enseignement militaire supérieur (2001), le lieutenant-colonel COTARD est chevalier de l'ordre national du mérite.
Le lieutenant-colonel Eric COTARD est le 117ème Chef de Corps du 1er RAMa (N.D.L.A. du site : de juillet 2007 à juillet 2009)

Extrait de Le Bigor de Picardie – N° 21 – juillet 2007

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Général de Brigade Benoît ROYAL.

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Commandant l'Ecole de l'Artillerie de Draguignan.


le Général de Brigade Benoît ROYAL est né le 8 juillet 1960 à DJIDJELLI (Algérie).
Il intègre L'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr COËTQUIDAN en 1980 (promotion MONTCALM 1980 - 1982), puis choisit les Troupes de marine, spécialité artillerie.
Après une année de formation à l'Ecole d'application de l'artillerie de DRAGUIGNAN (1982 – 1983), il sert comme lieutenant au 3ème régiment d'artillerie de marine à VERNON puis VERDUN.
En 1986, il est désigné pour servir au régiment d'infanterie de marine du Pacifique - Polynésie à TAHITI en Polynésie française. Il est promu capitaine en 1987.
Muté au 9ème régiment d'artillerie de marine à Trèves en République Fédérale d'Allemagne en 1988, il y commande la 1ère batterie de 1989 à 1992 et effectue de nombreux exercices interalliés avec les armées des pays membres de l'OTAN.

Lire la suite ici : http://vimeo.com/74323305

Publications :
Il est l'auteur de nombreux articles parus dans la presse civile et militaire ainsi que:
  • de L'éthique du soldat français (Ed. Economica) en 2008, pour lequel il a reçu le prix littéraire de La Saint-Cyrienne. 
  • d'une deuxième édition de ce livre revue et enrichie qui a reçu le Prix de l'épée et la plume 2011 du festival du livre militaire de Tours (Ed. Economica).
  • de La guerre de l'opinion publique en 2012, premier ouvrage de la collection « Guerres et Opinions » dont il est le directeur (Ed. Economica).
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Colonel Pierre QUATREPOINT.

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Pierre Quatrepoint (né le 21 juillet 1932 à Besançon, dans le Doubs) est un militaire et un historien français du XXe siècle.
Pierre Quatrepoint étudie à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion « Ceux de Dien Bien Phû ») à la sortie de laquelle il rejoint l'armée de Terre. Il termine sa carrière avec le grade de colonel de l'artillerie de marine.
Au retour d'un voyage au Viêtnam, il publie un essai historique - L'aveuglement, De Gaulle face à l'Indochine, paru en novembre 2003 - sur les origines de la Guerre d'Indochine. Il s'attache plus particulièrement aux circonstances de la perte de l'Indochine par la France et met en cause le général de Gaulle. Il reproche au chef de la France libre, d'avoir, en 1945, après la capitulation du Japon, par son attitude intransigeante, lancé la France dans un conflit aventureux pour rétablir sa souveraineté en Indochine.
Continuant à se consacrer à des études historiques, le colonel Quatrepoint prépare actuellement un nouvel ouvrage.

Son ouvrage :
L'aveuglement, De Gaulle face à l'Indochine, 167 pages, Éditions Rémi Perrin, 2003 (ISBN 2-913-96020-0)

N.D.L.A. du site : au moment de mon retour à la vie civile, le 27 septembre 1974, le Colonel QUATREPOINT était Chef d'Escadron, Officier Adjoint du Colonel VARSI, Chef de corps.
Cliquez ici pour voir ma permission de "libérable".

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Capitaine Philippe GATTUCCI. (à droite sur la photo.)

J'ai  passé 3 ans à l'Ecole nationale technique des sous-officiers d'active à Issoire dans le Puy de Dôme. Mes affectations ont été nombreuses : 9ème RAMa de Trèves, 5ème RIOM de Djibouti, le Régiment de Marche du Tchad, 4ème RSMA de la Réunion, RICM de Vannes, RSMA des Îles Marquises, RICM de Poitiers, 23ème BIMa du Sénégal et le RICM de Poitiers.
Je suis passé major puis officier rang le 1er août 1999.
Ma spécialité était mécanicien. J'ai,  entre autres, occupé les postes de chef d'atelier, chef maintenance, chef BML mais aussi d'adjudant d'unité, etc.
Je compte également de nombreuses missions de courte durée (MCD) comme  Sarajevo en 1992, 1995 et 1999, le Rwanda en 1994, la République Centre-Africaine, Djibouti ou encore la Côte d'Ivoire.
Le Capitaine GATTUCCI (né le 15 juillet 1962 a Givet dans les Ardennes) est décoré de la médaille militaire et de la croix de la valeur militaire avec deux citations à l'ordre de la  brigade.
Extrait de La Gazette du 22° BIMa (mars-avril 2005).


Le 6 novembre 2004, à Bouaké, deux Sukhoï de l'armée de l'air ivoirienne bombardent le camp français et font 10 morts (dont 9 soldats français) et une quarantaine de blessés.
Témoignage du Capitaine Philippe GATTUCCI.

"Les bombardements étaient délibérés. A cette hauteur, on ne peut pas se tromper". Le capitaine Philippe Gattucci est formel : les auteurs du bombardement de l'armée ivoirienne du président Laurent Gbagbo sur un camp militaire français samedi savaient ce qu'ils faisaient.
A quelques mètres du bulldozer qui charrie les décombres et enlève un véhicule de l'avant blindé (VAB) carbonisé, là même où il se trouvait lorsque les avions chasseurs Sukhoï de l'aviation ivoirienne ont bombardé son camp samedi, il revit la scène mercredi en présence de quelques journalistes.
Commandant de la logistique, il se trouvait avec environ 130 militaires français dans ce camp, l'ancien lycée français Descartes de la ville de Bouaké, fief des rebelles, qui contrôlent tout le nord du pays depuis septembre 2002.
"L'avion, raconte-t-il, est passé une première fois très bas. Il a battu de l'aile, sans doute pour mieux voir. Il ne peut pas ne pas avoir vu le drapeau français de deux mètres sur deux posé sur le toit du hangar. Il ne peut pas ne pas avoir vu l'alignement des véhicules militaires tous surmontés du drapeau bleu blanc rouge. Il ne peut pas avoir confondu avec une autre cible".
Selon lui, "le pilote a même cherché l'alignement du bâtiment où il y avait la plus forte concentration de militaires français et malheureusement, il l'a trouvé".
"Tout s'est passé en une fraction de seconde" ajoute-t-il.
42 des 130 hommes du camp ont été touchés, neuf sont morts, plus de trente ont été blessés. La plupart des victimes ont été touchées par des éclats de roquettes […]

NDLA : parmi les morts, il y avait l'ADC Philippe CAPDEVILLE qui a servi au 9ème RAMa.

Cliquez ici pour en savoir plus sur l'ADC CAPDEVILLE.
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Général Thierry DURAND.

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Le général Thierry DURAND est né le 1er janvier 1957 à Chamalières (Puy de Dôme)

Déroulement de carrière : 

1979-1982 : 11ème RAMa (La Lande d'Ouée)
Chef de section de 105
Chef de section mortier de 120
Officier de tir de batterie

1982-1984 : 5ème RIAOM (Djibouti)
Chef de section
Officier adjoint de batterie

1984-1987 : 9ème RAMa (Trèves, RFA)
Chef de section RATAC
Commandant de batterie


1987-1989 : Mission d'assistance militaire en RCA (Bouar)
Directeur de l'instruction au bataillon d'instruction des forces armées centrafricaines

1989-1991 : École d'Application de l'artillerie (Draguignan)
Commandant de brigade au Cours des capitaines

1991-1995 : Enseignement Militaire Supérieur
Scolarité Ingénieur ENSTA
Stagiaire à la 107e promotion du Cours Supérieur d'état-major
Stagiaire à la 2è promotion du Collège interarmées de défense

1995-1998 : État-major de l'Armée de terre
Chef de la section artillerie du bureau études

1998-2000 : Etat-major interarmées des forces armées en Nouvelle-Calédonie (Nouméa)
Chef de la division des opérations

2000-2002 : 11ème RAMa (La Lande d'Ouée)
Chef de corps

2002-2004 : Collège interarmées de défense
Professeur au groupe d'enseignement opérationnel

2004-2008 : Etat-major du commandement de la formation de l'armée de terre (Tours)
Chef du bureau études du général CoFAT

Missions extérieures : 
Tchad, RCA, Cameroun, Timor oriental (REPFRANCE)

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Général Jean-François PARLANTI.

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Le Général de Brigade Jean-François PARLANTI est né le 29 décembre 1961 à Antsirabe (MADAGASCAR).
Il intègre l'Ecole spéciale militaire de SAINT -CYR en 1981 (promotion Grande Armée) dont il détient le diplôme d'ingénieur, puis choisit les Troupes de Marine.
Sa carrière se partage entre :
  •   les forces : en métropole (La Fère au 41ème RAMa et Laon au 1er RAMa), en Allemagne (Trèves au 9ème RAMa - N.D.L.A du site : Capitaine en 1991 dans notre régiment.),  et Outremer (Martinique au 33ème RIMa et Nouvelle-Calédonie en tant que Chef de corps du RIMAP NC de 2004 à 2006);
  •   les écoles de formation à COETQUIDAN en tant que commandant de bataillon d'une promotion de Saint-Cyriens, et à PARIS à l'encadrement de l'Ecole de guerre;
  •   au sein de l'administration centrale au sein de l'Etat-major de l'armée de terre/ Bureau planification des ressources humaines, puis de l'Etat major des armées (EMA).
Il a participé à plusieurs opérations extérieures au LIBAN dans le cadre de la FINUL et en BOSNIE HERZEGOVINE avec l'OTAN.
Le 8 août 2011, il devient le COMSUP (commandant supérieur) des forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC).
Depuis le 1er novembre 2013, il est directeur de la doctrine d'emploi des forces à l'État-major de l'armée de terre.

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