Visite de Saarburg



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Visite de Saarburg.


Vidéo de 28 mn et 4 secondes réalisée par Pascal ETTINGER.

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Visite de Saarburg

Cette visite vous conduira par de courts chemins aux plus belles curiosités de Saarburg.
Le circuit à travers la ville plus que millénaire, qui obtint les droits de cité dès 1291, commence à l'Office du tourisme dans l'Hôtel de Ville (Rathaus) [1].
    Le portail cintré de l'édifice en ardoise brute de carrière construit en 1906 est surmonté des armes de la ville de Saarburg. Un carillon de la fonderie de cloches Mabilon sonne les demi-heures et les heures.
    L'itinéraire mène par la rue « Auf dem Graben » à la « Petite Venise » (Saarburgs Klein Venedig) [2] avec ses petits ponts qui enjambent la rivière Leuk. Les rangées de maisons reposent depuis des siècles sur de lourds pilotis en chêne.
    Suivez la rue jusqu'au virage en amont. Ce point de vue est appelé en langage populaire « Schleif » (Boucle) [3]. De là, vous voyez la tour Kauten (Kautenturm) [4] qui surplombe la Sarre et était jadis une tour de douane et un brise- glace protégeant la vieille ville.
    Dans le quartier de Beurig situé en face se dresse l'église de pèlerinage « St. Marien » avec la Vierge allaitant l'enfant Jésus. Son origine remonte à une légende pieuse selon laquelle une statue de la Vierge fut découverte dans un chêne en 1304.
    Quelques pas en arrière conduisent à la tour de Cuno (Kunoturm) [5], plus grande tour de garde conservée des anciennes fortifications, qui doit son nom à son constructeur, l'archevêque Cuno II de Falkenstein. De part et d'autre de la tour, on distingue encore des vestiges des murs de la ville. La croix située près de la tour rappelle la peste et ses terribles conséquences pendant la Guerre de Trente Ans.
    Les tours de l'église paroissiale Saint-Laurent (St. Laurentius) [6] se voient de loin. Une petite chapelle, qui obtient le droit de baptême en 1370, se dressait déjà là au Xlle siècle. Après plusieurs transformations, elle a été reconstruite dans le style néogothique en 1854 et la double tour sur le côté ouest a été conservée. Sa destruction le 23.12.1944 a nécessité l'édification d'une nouvelle église d'architecture moderne, qui garde des éléments néogothiques.
    En descendant quelques pas dans une ruelle, vous atteignez le centre animé constitué du Marché aux chevaux / Marché au beurre (Pferdemarkt / Buttermarkt) [7], flanqué d'anciennes maisons bourgeoises. Dans la partie médiévale de la ville, un gué permettait de franchir la Leuk. La station du chemin de fer de la vallée de la Sarre se trouve à droite, près du petit pont. Qui aime la commodité peut l'emprunter pour découvrir toutes les curiosités de la ville en une demi-heure.
    Le long de la Leuk s'entend bientôt le gronde¬ment de la Cascade (Wasserfall) [8] haute de 17 mètres. Depuis la passerelle métallique, vous pouvez admirer l'imposant spectacle des trombes d'eau qui rebondissent en chute sur les rochers. A l'origine, la Leuk contournait la ville et alimentait des étangs poissonneux et les douves du château « Saarburg ». Le lit de la rivière a été détourné au Xllle siècle afin que la ville puisse disposer de suffisamment d'eau en cas d'incendie. A la même époque, des moulins furent construits dans la cuvette de la vallée, au pied de la cascade. L'énergie hydraulique entraînait les roues des moulins municipaux, qui sont aujourd'hui le musée Hackenberger Mühle [9], et celles du moulin princier (1657). Le bâtiment abrite maintenant le musée municipal (Amüseum) [10] consacré aux métiers artisanaux traditionnels de Saarburg.
    Sa galerie accueille des expositions alternantes et la plus ancienne turbine encore opérationnelle. L'Hôtel de Ville s'est aussi trouvé là pendant longtemps, si bien que ce complexe est devenu un centre des corps de métiers et des affaires municipales. Après avoir brûlé en 1900, il a été reconstruit à l'emplacement actuel [1].
    L'itinéraire descend la rue Laurentiusberg le long du Mur de la mare (Tümpelsmauer) [11] haut de 20 mètres, qui fut édifié en 1641 sur l'ordre du prince électeur pour stabiliser le talus. Dans la cité médiévale, la porte de Saint-Laurent (Laurentiustor) [12] séparait la ville haute fortifiée de la ville basse non fortifiée jusqu'au XVIIe siècle.
    La ruelle escarpée débouche dans le quartier Staden [13]. Dans la ville basse, des bateliers et des pêcheurs se sont établis sur les rives de la Sarre depuis le XVIIe siècle. Quelques-unes des maisons multicolores portent encore les enseignes de ces métiers ornées de poissons et d'ancres. Au cours de l'aménagement de la Sarre en voie navigable pour gros bateaux, Saarburg reçut en 1987 un mur de protection contre les crues qui menaçaient toujours la vieille ville dans le passé. Leur niveau est encore marqué sur quelques maisons. Après l'embarcadère où sont proposés des tours en bateau quotidiens, le circuit conduit au Vieux Marché (Alter Markt) [14] dominé par la Maison Mabilon qui devint la maison-mère de cette famille de fondeurs de cloches en 1773 et servit plus tard de cellier à mousseux.
    Le bâtiment arrière en pierres de taille est une ancienne caserne espagnole datant du XVIIe siècle. La Fonderie de cloches Mabilon (Glockengießerei) [15] n'est qu'à quelques pas. Cet artisanat traditionnel y fut exercé de 1770 à 2002. L'édifice inchangé est aujourd'hui un musée.
    La visite se poursuit à travers la vieille ville jusqu'à la maison « Alt Cratzen Haus ». A droite, un sentier étroit monte au Château (Saarburg) [16]. Le comte Siegfried du Luxembourg a fait édifier en 964 le fier et majestueux château fort, qui fut l'un des premiers et des plus beaux en Occident. Son enceinte entourée de hautes murailles avait 137 mètres de longueur et jusqu'à 50 mètres de largeur. Avec ses 60 mètres de profondeur, le puits descendait presque jusqu'au lit de la Sarre. 107 marches conduisent à la plate-forme panoramique qui surmonte la tour. Le donjon - principal ouvrage de défense plus que millénaire - n'a jamais été détruit. Arrivés en haut, vous pouvez jouir de la vue dégagée sur la vallée de la Sarre.
    En contrebas s'élève l'église protestante (Evangelische Kirche) [17] qui a été édifiée en 1893, détruite en 1944 et reconstruite de 1948 à 1949.
    En descendant la colline du château et en longeant des vestiges des fortifications, vous arrivez dans un parc enchanteur, le Jardin du Landrat (Landratsgarten) [18]. On voit les restes du mur de la maison des chevaliers qui se trouvait là. Depuis le belvédère de la tour en pierres de grès rouge érigée en 1895, vous avez une vue magnifique sur la ville.
    En face se trouve la Maison Warsberg « Haus Warsberg » [19] château seigneurial des barons de Warsberg au Moyen-âge, qui abritait naguère l'administration de l'électorat et est aujourd'hui le siège du maire des communes associées de Saarburg et de l'administration.
    Sous l'arc de Warsberg s'étend devant vous le Marché au beurre (Buttermarkt) [7] dans toute la splendeur de ses couleurs. Ici, vous pouvez admirer encore une fois le spectacle naturel de la cascade. A la hauteur de la passerelle, à droite, une ruelle tortueuse mène à la Cour de Boemund (Boemundhof) [20], qui doit son nom à l'archevêque et prince électeur Boemund, qui était aussi le seigneur du château.
    La visite se poursuit par la rue Graf-Siegfried-Strasse, puis vous arrivez tout droit au Marché aux fruits (Fruchtmarkt) [21] Ici se trouvait jadis une des portes de la ville, « Purt » pour les autochtones. Un marché aux fruits et aux légumes s'y tient le mercredi et le samedi.
    Et vous vous retrouvez en face de l'Office du tourisme, point de départ de la visite.

A voir aux alentours

Parc d'oiseaux de proie
Dans le parc d'oiseaux de proie, vous pouvez voir évoluer en liberté faucons, buses, chouettes et milans. Démonstrations de vol quotidiennes à 11 h et 15 h.

Télésiège
Le télésiège conduit en 10 minutes du centre-ville au Warsberg offrant une vue splendide sur la vallée de la Sarre.

Piste de luge d'été
La descente vertigineuse sur la piste longue de 530 mètres comporte de nombreux virages et 3 bosses.
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Galerie photo de Wolfgang Staudt



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Site mis à jour le jeudi 13 décembre 2018 
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